La vieille serveuse lui apporte sa tasse et une angoise brutal le saisit : ce cacao vient sûrement d'Afrique, il a fallu le ceuillir, le transporter, puis le traiter dans l'usine Van Houten, le transformer en poudre soluble, le transporter à nouveau, faire bouillir le lait qui vient d'une vache normande enfermée dans une usine (Candia ou Lactel?), surveiller la casserole pour éviter tout débordement, bref des millier de gens ont du bosser pour qu'il puisse le laisser refroidir devant lui. Toute cette foule pour une simple tasse de chocolat. Peut-étre certains ouvriers sont-ils morts broyés par les impressionnantes machines a presser le cacao, juste pour que Marc puisse tourner sa cuillère dedans. Il a l'impression que tous ces gens le regardent et lui disent : "Bois ton chocolat, Marc bois-le pendant qu'il est chaud, tu n'y peux rien si cette tasse équivaut à notre salaire annuel."